Adéu a Nihil Obstat | Hola a The Catalan Analyst

Després de 13 anys d'escriure en aquest bloc pràcticament sense interrumpció, avui el dono per clausurat. Això no vol dir que m'hagi jubilat de la xarxa, sinó que he passat el relleu a un altra bloc que segueix la mateixa línia del Nihil Obstat. Es tracta del bloc The Catalan Analyst i del compte de Twitter del mateix nom: @CatalanAnalyst Us recomano que els seguiu.

Moltes gràcies a tots per haver-me seguit amb tanta fidelitat durant tots aquests anys.

dilluns, 28 de febrer de 2011

Iran, el règim de l'apartheid de gènere

La revolució egípcia ha d'anar molt més enllà

Guy Sorman
Une démocratie sans économie libre n'a pas grand avenir. La révolution du Caire, comme toutes les révolutions, a été fondée sur deux exigences : la dignité politique et l'espérance économique. La dignité sera acquise si le régime militaire se résout à accepter une démocratie pluraliste. Cette transition reste incertaine, mais elle est possible : le monde arabe sait ce que sont une Constitution, un Etat de droit, une justice indépendante, une presse libre. Tout cela avait existé avant la vague de nationalisme et de socialisme qui emporta le Proche-Orient dans les années 1950, puis le Maghreb après la décolonisation. Il subsiste en Egypte des partis comme le Wafd qui furent représentatifs et n'ont pas disparu de la mémoire collective, à la manière des anciens partis qui se reconstituèrent en Europe de l'Est après les révolutions de 1989. Les Frères musulmans, dont Moubarak - et ses soutiens occidentaux - firent un épouvantail, deviendront l'un de ces partis, certainement minoritaire.

Mais l'espérance ne pourra être fondée que sur une autre métamorphose, économique, plus incertaine encore, car elle atteindrait les intérêts matériels directs des dirigeants militaires et des bureaucrates toujours aux commandes. Actuellement, un tiers de la production égyptienne est publique, l'héritage du socialisme nassérien, un tiers est contrôlé de manière privative par l'état-major des armées. Ces deux tiers sont protégés par des monopoles ou des règlements qui garantissent une rente pour les propriétaires et les opérateurs, mais une inefficacité certaine pour la société dans son ensemble. Il reste un tiers de l'économie, privée mais souvent informelle, une économie de subsistance, peu créatrice d'emplois.

L'absence de droit bloque tout progrès : il faut, en Egypte, cinq cents jours de démarches administratives pour ouvrir une boulangerie ; 92 % des Egyptiens n'ont aucun titre légal sur leur habitation, ce qui, de fait, leur interdit l'accès au crédit. En clair, sans libéralisation et privatisation, l'économie égyptienne continuera à stagner : rappelons que, pour l'instant, les seules recettes à l'exportation proviennent du canal de Suez (droits de péage), du tourisme, qui n'est pas une ressource infinie, et de l'aide américaine.

Líbia: aspiració democràtica o ruptura de les aliances tribals?

Bernard Lugan
A court terme, le principal danger qui menace le colonel Kadhafi n’est pas la Cyrénaïque séparée par plus de 1000 km de désert de la ville de Tripoli ; ce n’est pas non plus la surréaliste armée libyenne et encore moins les volontaires que l’on voit parader dans les rues de Benghazi ou de Tobrouk. Tout est en effet suspendu au choix que vont faire les chefs de la tribu guerrière des Megahra qui domine en Tripolitaine. Longtemps alliée à celle de Kadhafi, les Khadîdja, elle donna un temps le numéro 2 du régime en la personne du commandant Abdeslam Jalloud avant sa disgrâce de 1993 quand il fut suspecté d’avoir noué des liens avec les putschistes warfallah. Si les Megahra demeurent loyaux ou même neutres, Kadhafi se maintiendra un temps encore au pouvoir sur une partie du pays. Dans le cas contraire, il se trouvera alors véritablement en difficulté et contraint de se replier sur sa seule tribu laquelle n’est forte que de 150 000 membres.
Si les Meghara abandonnaient Kadhafi, cela voudrait dire qu’ils ont l’intention de s’emparer du pouvoir et la Libye serait coupée en deux, la Tripolitaine et la Cyrénaïque se trouvant dominées par les alliances tribales constituées autour des Warfallah et des Meghara. La question qui se poserait alors serait celle de la survie de l’Etat libyen.
Ces deux ensembles se combattront-ils ou bien se partageront-ils le pouvoir dans un cadre fédéral ou confédéral ? Nous l’ignorons, mais le danger est de voir apparaître une situation de guerres tribales et claniques comme en Somalie.

El problema dels EUA en una sola gràfica

(Via)

ADDENDA.- L'enorme dèficit pressupostari dels EUA és l'amenaça més greu que enfronta l'economia, segons els economistes nord-americans.

(Reuters) - The massive U.S. budget deficit is the gravest threat facing the economy, topping high unemployment and the risk of inflation or deflation, according to a survey of forecasters released on Monday.

The National Association for Business Economics said its 47-member panel of forecasters increased its estimate for the 2011 federal deficit to $1.4 trillion from $1.1 trillion in its previous survey in November.

"Panelists continue to characterize excessive federal indebtedness as their single greatest concern," with state and local government debt the second-biggest worry, the survey said. It was conducted between January 25 and February 9.

The panel's deficit forecast is lower than the Obama administration projection of a record $1.65 trillion this fiscal year, or 10.9 percent of U.S. gross domestic product.

Although the White House budget proposes $1.1 trillion in deficit reductions over 10 years, Republicans in the House of Representatives say that is not enough.

Republicans are pressuring the administration to reduce spending by $61 billion by September, and the dispute threatens to shut down the government if Democrats and the White House refuse to go along.

diumenge, 27 de febrer de 2011

Dins el bunker de Gaddafi

El narcisisme dels dictadors

Mubarak es va fer brodar el seu nom en miniatura en les ratlles del seu trajo



La foto és d'octubre del 2009.

La primavera de la democràcia al Pròxim Orient

Em permeto la llibertat de publicar íntegrament aquest article del 2005 del sociòleg egipci Saad Eddin Ibrahim perquè dóna algunes de les claus que ens poden permetre entendre el què està passant al revoltat món àrab d'avui. Saad Eddin Ibrahim és professor de Sociologia Política a la Universitat Americana del Caire i president del Centre Ibn Khaldun d'Estudis del Desenvolupament. El professor Ibrahim va estar condemnat a set anys de presó pel seu activisme a favor dels drets humans. La seva condemna va ser revocada el 2003.
Los resultados de las elecciones en el Medio Oriente señalan una nueva tendencia: los partidos políticos islamistas –los que basan sus programas en la ley islámica– son muy populares. Allí donde se celebran elecciones, los islamistas obtienen buenos resultados: Hamás entre los palestinos de la Ribera Occidental y Gaza; la coalición de orientación religiosa chií en el Iraq; una facción parlamentaria en Marruecos y –lo más importante- el gobernante Partido de la Justicia y del Desarrollo (AKP) en Turquía.

Los movimientos democráticos en el Líbano, Egipto y otros países de la región deben afrontar el imperativo de incorporar a los partidos islamistas a los sistemas democráticos, pero, ¿se puede confiar en los islamistas? Si consiguen el poder, ¿respetarán los derechos de las minorías y de las mujeres y cederán el poder, cuando pierdan las elecciones? ¿Tolerarán el disenso? ¿O estarán esas elecciones basadas en el principio de “un hombre, un voto, una vez”?

Como sociólogo, llevo 30 años estudiando esas cuestiones. Cuando estuve interno en una cárcel egipcia, las examiné con los demás presos, muchos de los cuales estaban en la cárcel por apoyar el movimiento islámico de Egipto. ¿Mi conclusión? Los partidos islámicos están cambiando.

Esos partidos entienden las transformaciones que están en marcha en el Oriente Medio y que van encaminadas a la consecución de la democracia y quieren participar. En mi opinión, podemos estar presenciando la aparición de partidos musulmanes democráticos, de forma muy semejante al surgimiento de los partidos cristianodemócratas en Europa en los años posteriores a la segunda guerra mundial.

La popularidad de los islamistas no es difícil de entender. Como los regímenes autocráticos del Oriente Medio dejaban poco margen para la libertad de expresión, la mezquita cobró el carácter de único lugar en el que la gente podía congregarse libremente. Los grupos religiosos reaccionaron ante esa oportunidad y aparecieron en primer lugar como organismos de asistencia social y después pasaron a ser el equivalente de los políticos locales. En el proceso, consiguieron credibilidad como abogados dignos de confianza del pueblo: distinción real respecto de los gobiernos represivos y corruptos.

En principio, sería hipócrita abogar por la democracia y al mismo tiempo por la exclusión de los islamistas de la participación política pacífica. Pero la práctica de la política electoral nos brinda también razones para el optimismo. Según mis cálculos, unas dos terceras partes de los 1.400 millones de musulmanes del mundo viven ahora con gobiernos democráticamente elegidos en cuyos procesos electorales intervienen los partidos islamistas.

Cuando se deniega a los grupos islamistas el acceso a la política electoral, su causa adquiere un aura mítica. Sus principios siguen siendo ideales no puestos a prueba, nunca obligados a afrontar las realidades prácticas del gobierno. El difunto rey Husein aceptó ese desafío en 1989, después de los disturbios provocados por el aumento del precio del pan en la ciudad de Ma’an, en la Jordania meridional. El Rey reunió a todas las fuerzas políticas con vistas a redactar una carta nacional para la participación política. Los islamistas la subscribieron y prometieron respetar las reglas del juego.

Desde entonces, los islamistas han participado en cuatro elecciones jordanas. La primera vez, consiguieron una pluralidad para gobernar, pusieron en práctica sus lemas y no consiguieron conservar el apoyo popular. En los cuatro ministerios que regentaron los islamistas, impusieron restricciones en el número de miembros femeninos, con lo que desencadenaron protestas generalizadas que acabaron obligando a los cuatros ministros a dimitir. El porcentaje de votos que obtuvieron en elecciones posteriores disminuyó marcadamente.

En cambio, constituye un error creer que se pueden eliminar los movimientos islámicos por la fuerza. Al contrario, la reforma política debe incluirlos... con las siguientes condiciones:

* respeto de la constitución nacional, el Estado de derecho y la independencia del poder judicial;
* aceptación de la alternancia en el poder, basada en elecciones libres y justas y con observadores internacionales;
* garantía de igualdad de derechos y participación política plena para las minorías no musulmanas;
* participación plena y en plan de igualdad de las mujeres en la vida pública.

El papel de los agentes exteriores en el fomento de la democracia en el Oriente Medio es también decisivo. Se ha hablado mucho de la “cruzada” encabezada por el Presidente George W. Bush para implantar la democracia en el mundo musulmán. De las guerras en el Afganistán y en el Iraq se dijo, al menos en parte, que habían de difundir la democracia; asimismo, se supone que con la Iniciativa de Cooperación con el Oriente Medio la democracia será el eje de la asistencia americana en esa región.

Sin embargo, es importante recordar que la democracia estaba en la agenda internacional antes de que los Estados Unidos fueran atacados en septiembre de 2001. Conforme al Acuerdo de Barcelona de 1995, la Unión Europea ofreció ayuda y comercio a varios países árabes, a cambio de avances en la reforma democrática. Ya se han hecho las mejoras en el comercio, pero se ha hecho poco en la reforma interna de los países árabes. En el decenio de 1970, el Acuerdo de Helsinki contribuyó al hundimiento del imperio soviético. Necesitamos una fórmula equiparable para el Oriente Medio.

Independientemente de lo que se opine sobre la intervención militar americana, hay que reconocer que ha alterado la dinámica de la región. Las fuerzas de oposición interna, si bien se distancian de los EE.UU., han ganado en audacia en el Líbano, Egipto, Arabia Saudí y otros países. Todos estamos observando para ver si aparecen señales de apertura entre nuestros vecinos.

Ya sé que los movimientos democráticos han sido aplastados en ocasiones anteriores: en Budapest en 1956, en Praga en 1968 y en la plaza de Tiananmen en 1989. Y, sin embargo, en los últimos meses hay una sensación nueva e irreversible. Demasiadas personas en demasiados lugares están desafiando a sus opresores y corriendo riesgos en pro de la libertad. Para un activista de antiguo, el clima actual parece una primavera.

Després de ser alliberat, Saad Eddin Ibrahim es va exiliar als Estats Units d'on ha tornat aquests dies a Egipte. Fa poc més de mig any, publicava al The Washington Post un article titulat "Obama és massa amic dels tirans" on lamentava que el nou president hagués arraconat l'agenda d'impuls a la democratització del Pròxim Orient del president George W. Bush, que tan bona llevor va plantar a la regió.

Why has Obama distanced himself from his predecessor's support for democracy promotion? One unsurprising outcome is that the regime in Egypt has reverted to wholesale imprisonment and harassment of political dissidents.

Despite his promises of change when speaking in Cairo last June, Obama has retreated to Cold War policies of favoring stability and even support for "friendly tyrants." Far from establishing an imaginative policy of tying the substantial U.S. foreign aid to the region to political reform, the Obama administration has given a free pass to Egypt's ailing 82-year-old autocrat, Hosni Mubarak. Last month when Mubarak's regime extended the "emergency law" under which it has ruled for 29 years, prohibiting even small political rallies and sending civilians to military courts, Washington barely responded.

Apparently the Obama administration thinks that strengthening ties with Mubarak will encourage Egypt to become more proactive in the Israeli-Palestinian peace process. But Mubarak has not advanced Israeli-Palestinian peace beyond what his predecessor, Anwar Sadat, accomplished in the 1970s, and the Egyptian leader has tightened his crackdown on Egypt's brave young pro-democracy bloggers. Egypt is scheduled to hold two important elections over the next 18 months, votes that could well shape the future of democracy in the Middle East's largest country and the region itself. What tone does President Obama want to see established in this volatile neighborhood?

Democracy and human rights advocates in the Middle East listened with great anticipation to Obama's speech in Cairo. Today, Egyptians are not just disappointed but stunned by what appears to be outright promotion of autocracy in their country. What is needed now is a loud and clear message from the United States and the global community of democracies that the Egyptian people deserve free, fair and transparent elections. Congress is considering a resolution to that effect for Uganda. Such a resolution for Egypt is critical given the immense U.S. support for Egypt. Just as we hope for a clear U.S. signal on democracy promotion, we must hope that the Obama administration will cease its coddling of dictators.

divendres, 25 de febrer de 2011

La mayor base aérea de Trípoli se une a la revuelta contra Gadafi

Del Manifest dels Perses

"Era costum dels antics perses passar cinc dies d'anarquia després de la mort del rei, per tal que l'experiència dels assassinats, robatoris i altres desgràcies els obligués a ser més fidels al successor". (1)

Esperem que després de la festa els àrabs no busquin nous Ben Ali, Gaddafi o Mubarak.

(1) L'anomenat Manifiesto de los Persas va ser un document subscrit el 12 d'abril del 1814 a Madrid per seixanta-nou diputats, al cap dels quals es trobava Bernardo Mozo de Rosales, per demanar a Ferran VII el retorn a l'Antic Règim i l'abolició de la legislació de les Corts de Cadis.

L'ofici de periodista

Arcadi Espada:
L'especialització del periodista només consisteix en la seva capacitat de construir relats globals sobre qualsevol matèria. De traduir al comú les especialitats dels gremis. I després de relacionar-les, seleccionar-les i jerarquitzar-les. El ciutadà es creu que per presenciar casualment un fet ja és un periodista. No. Qualsevol fet requereix un tècnic. El periodista és un tècnic en fets. Algú que sap fer les preguntes, algú que sap escriure les respostes.

dijous, 24 de febrer de 2011

Ingerència humanitària a Líbia, ja!

El secretari general de l'Aliança Atlàntica acaba de dir que l'OTAN no intervindrà a Líbia. La UE va dir ahir que estudiarà l'aplicació de sancions un dia d'aquests i Obama ha tornat a repetir, com un disc ratllat, què està molt enfadat perquè Gaddafi no li fa cas. I la internacional mediàtica el justifica. Vergonyós.

La situació a Líbia reclama l'aplicació immediata del principi de la Ingerència Humanitària. Un principi que s'ha aplicat sis vegades en els últims 10 anys, en situacions molt diferents però totes elles de gran violència. El 1991, a l'Iraq, en l'operació Provide Comfort; el 1992, a Somàlia; el 1994, a Haití i a Rwanda i el 1999, a Timor Est i a Iugoslàvia, amb els bombardejos de l'OTAN sobre Belgrad.

El preu de la no intervenció pot ser molt alt i no només pel nombre de víctimes, que ja és esfereïdor. Gaddafi sembla tenir el suport de les unitats d'elit i entre deu i dotze mil soldats i mercenaris que li son fidels. També podria comptar amb la majoria dels membres armats dels comitès revolucionaris, les estructures polítiques de línia dura que li servien per reforçar la seguretat interna. Tot i que l'armament libi és antiquat, és el suficientment letal com per massacrar la revolta. Els opositors, tot i controlar una part important del país, son dispars i estan desorganitzats, sense comandament centralitzat i poques possibilitats de muntar les seves pròpies ofensives. Tot i que alguns militars s'han passat a la revolta amb el seu armament, no disposen ni de recanvis ni de logística.

Si la situació s'estanca, sense un clar vencedor, la crisi política líbia podria derivar en un llarg conflicte a l'estil de l'Iraq o, pitjor encara, caure en l'anarquia de Somàlia. Dos escenaris que podrien proporcionar un terreny fèrtil per als islamistes radicals, davant la costa mediterrània i entre dos països, Tunísia i Egipte, que han entrat en una transició tan esperançadora com delicada.

Evitar-ho ja no és cosa de declaracions sinó de fets.


Mentre Obama i la UE s'ho miren...

Aturen per primera vegada l'envelliment humà

Científicos de Estados Unidos y de España, dirigidos por el investigador Juan Carlos Izpisúa, han dado un paso que hace más creíble la materialización de ese sueño. Por primera vez han conseguido interrumpir el envejecimiento. De momento, el logro solo se ha conseguido en el laboratorio y con células de personas con progeria, una extraña enfermedad que causa el envejecimiento prematuro en plena infancia.

dimecres, 23 de febrer de 2011

Ja té l'islamisme data de caducitat?

El que podran fer els islamistes a Egipte és la gran incògnita i la gran preocupació dels demòcrates egipcis i de tot el món. Es recorda, i amb raó, totes les coses benitencionades que es van dir i escriure arran l'arribada de Hamas al poder a Gaza o a l'inici de la revolució iraniana, molt similars a les que s'escriuen i diuen ara respecte a Egipte o Tunísia, i que la realitat va desmentir amargament. Però, tot i els precedents, hi ha també grans diferències que no es poden ignorar. En aquest blog n'he explicat moltes: el fracàs de la revolució islàmica iraniana, la consciència que la violència d'Al Qaeda perjudica més els musulmans que als seus suposats enemics, el referent de Turquia o la major permeabilitat de les elits intel·lectuals i de la joventut d'aquells països a les idees de modernitat i llibertat.

Pels lectors de la meva generació, aquesta situació els recordarà paral·lelismes amb el que va passar a Europa els anys 70 i 80 amb l'eurocomunisme. Aleshores, el mur de Berlín era encara el teló d'acer i no el pedrot amb coloraines on els turistes s'hi fan fotografies i ningú creia ni remotament que el sistema comunista podia caure en pocs anys. Pel contrari, després de la saccejada del maig del 68, els EUA. la CEE i l'OTAN veien amb molta preocupació la creixent influència social i electoral dels grans partits comunistes d'Itàlia -on el PCI va obtenir a les legislatives del 1976 el 34,4% dels vots- i de França -on el PCF va assolir el 21,5% dels vots el 1973, sent encara el primer partit de l'esquerra per davant dels socialistes. Uns partits que no només tenien milions de vots sinó també un gran nombre de militants, amb actives organitzacions dins de tots els moviments socials i professionals, des dels sindicats o els barris fins a la policia o la magistratura.

Aquells partits -més el PCE, que a les eleccions del 1977 va obtenir el 10% dels vots- van renunciar públicament i explícita a la dictadura del proletariat i es van desmarcar d'una manera més contundent de la Unió Soviètica. Ho van fer, sobre tot, per aconseguir vèncer les resistències dels altres partits i de la majoria de l'electorat a que els comunistes entressin al govern. Però també perquè els temps, una vegada més, estaven canviant. El fracàs de la Unió Soviètica era una evidència, que amb prou feines podia amagar la nostàlgia dels militants més veterans. La joventut reclamava, tot i les contradiccions i les incoherències, més llibertat personal. El model totalitari i purità del comunisme rus ja no seduïa ningú. Sorgien noves forces polítiques i socials, especialment els verds i els moviments feministes radicals o d'alliberament gai que, tot i considerar-se d'esquerres, no cabien en el motlle del comunisme tradicional.

La societat estava dividida entre els que creien que tot era un parany i els que donaven una oportunitat als eurocomunistes. Però el cert és que ni ells mateixos ho tenien clar. La vella guàrdia roja no es rendia, esperant de derrota en derrota la victòria final, mentre els teòrics de l'eurocomunisme divagaven entre els que acceptaven un model socialdemòcrata i els que insistien en que l'accés democràtic al govern era només el primer pas per a la ruptura amb l'estat capitalista. Mentre uns acceptaven les regles del joc de les democràcies liberals els altres, tot i renunciar a la via armada, no volien limitar-se a gestionar el capitalisme com feia la socialdemocràcia. El debat era tan intens com demolidor, però el comunisme seguia fent molta por. Tanta, que ningú se'n va adonar que ja tenia data de caducitat.

No vull establir paral·lelismes impossibles entre el declivi del comunisme i el declivi de l'islamisme. Les dues ideologies i les tradicions que les sustenten (o sustentaven) són radicalment diferents, però les persones que les suporten no ho son tant de diferents. I en un moment donat poden començar a relativitzar-les, a perdre-hi la por o el respecte i a sentir que volen ser protagonistes de la seva vida sense imposicions.

La progressiva destrucció de la uniformitat, el contrast ja inamagable de la pròpia misèria econòmica, política i social en comparació amb altres realitats cada dia més properes i el contagi de llibertat han creat en el món àrab una nova situació que no es pot avaluar només amb exemples pretèrits. Els Germans Musulmans són encara un perill, sí, però potser ja tenen també data de caducitat.

Washington Post:
CAIRO - With President Hosni Mubarak gone, the Muslim Brotherhood is finding the prospect of democracy here a mixed blessing.

After decades of fighting for the right to participate openly in politics, Egypt's largest opposition movement soon will face competition from emerging political factions, led by tech-savvy young Egyptians, as the country gears up for what could be its first fair election.

The Islamist group also is facing internal discord, with a handful of young members breaking away. Some say they disapprove of its rigid top-down leadership structure and its politics.

The organization, which has social and political wings, has the support of an estimated 20 percent of Egypt's mostly Muslim population. Until now it has been the only counterweight to Mubarak's ruling party.

"In light of the oppression of Mubarak, the group was cohesive, one body," said Abdel Moneim Mahmoud, a former member and Egyptian journalist who writes about Islamic politics. "Now there is freedom. Many ideas will come to the surface and break some of that cohesion."

Secular Egyptians and many in the West view the Brotherhood warily because it seeks to deepen the role of Islam in people's lives. Deeply religious Egyptians, meanwhile, view it as too liberal.

The foray of the Brotherhood and other Islamist groups into mainstream politics, and the competition among them, is certain to stoke debate about the intersection between religion and governance in a country that has been ruled in a secular way for decades.

Since Mubarak's ouster, the Brotherhood has offered few signs that it aspires to transform Egypt into a repressive Islamic state. The group bills itself as a moderate movement that seeks to broaden the appeal of Islam from the ground up. It also has long lobbied for a democratic system that ensures freedom of expression and term limits.

Brotherhood leaders say that they will not field a candidate for the presidency this year, and that they intend to compete for no more than a quarter of the seats in the next parliament.

"It's not our aim to take power, it is just to participate," said Abdel Moneim Abou el-Fotouh, a prominent member of the Brotherhood who is regarded as progressive.

Members and political analysts say the Brotherhood is deliberately keeping a low profile because its leaders are concerned that showing more ambition could backfire by stirring fear in the West and among secular Egyptians.

"You don't know if what they say is what they want, and that's the big concern," a Western diplomat said, speaking on condition of anonymity to voice an emerging concern.

Un sacerdot copte cristià assassinat a Egipte

Un sacerdot copte cristià ha estat assassinat al sud d'Egipte. Alguns dels seus veïns asseguren haver vist diversos homes emmascarats sortir de l'apartament i cridant "Allahu Akbar". La tensió religiosa a Egipte es van disparar al gener, quan un atacant suïcida va matar 21 persones fora d'una església copta a la ciutat portuària d'Alexandria.

Elogi de la burocràcia belga

Roger Senserrich:
El país lleva 255 días sin gobierno, y nada se ha roto (demasiado). Los trenes siguen circulando. Las pensiones se siguen pagando. Los colegios abren, los policias patrullan, y el país sigue ahí, a su bola, mientras los políticos siguen sin ser capaces de decidir quién manda. Es el estado belga, la enorme, aburrida, gris burocracia de estilo francés que lleva eso tan aburrido de hacer cumplir y aplicar leyes, el que sigue trabajando sin inmutarse, haciendo que las cosas sigan ahí, sin alterarse demasiado.

Esto ahora nos parece normal, pero la burocracia es un invento realmente moderno. La gran innovación de la civilización occidental en materia de gobierno no es tanto la democracia representativa o el estado nación, sino la capacidad de hacer del hecho de gobernar algo aburrido, predecible y trivial, algo basado en normas y regularidades.

dimarts, 22 de febrer de 2011

La plaça Tahrir diu "Amén" a la jihad contra Israel



En el sermó de divendres a la plaça Tahrir del Caire, el clerge Al Qaradawi, dels germans musulmans, va llançar aquest missatge "als nostres germans de Palestina" que "és la meva esperança que, així com Déu m'ha permès veure el triomf d'Egipte, pugui assistir a la conquesta d'Al-Aqsa (Jerusalem) i de predicar-hi". Centenars de milers de persones van corejar repetidament "Amén". Preocupant.

Ni Orwell tenia la imaginació d'Obama

Barcepundit ens avisa que el govern dels EUA està oferint discretament a empreses privades d'intel·ligència contractes per dissenyar un programari que pugui crear "gent falsa" a les xarxes socials que donin suport a les polítiques del govern.
Gaddafi hi posa morro i diu que l'únic revolucionari és ell


Ell és el líder de la revolució -no el president del país- i que per això no pot dimitir


Els joves manifestant són "rates i mercenaris", pagats per l'estranger i han pres "drogues al·lucinògenes".


Gaddafi acusa els manifestants de voler convertir Líbia 
en un Estat islàmic


Els aldarulls que s'han viscut els últims dies són instigats per les potències estrangeres. 


Ha anunciat la pena de mort per a qui lluiti contra les institucions, porti armes o sigui un espia.


També ha amenaçat els rebels amb una resposta similar a Tiananmen o Falloujah


Gaddafi amenaça amb "netejar Líbia casa per casa" si els manifestants no es rendeixen


Gaddafi diu que no "res en contra" per a noves Constitució i lleis



Quina por!



L'estatura política de Reagan continua creixent (Gallup)


Saura va amagar un informe que desaconsellava el límit dels 80 km/h.

L’informe sobre els 80 quilòmetres per hora que el tripartit no va fer públic alerta que la mesura és molt cara i que no serveix per reduir els accidents de trànsit ni la contaminació. RAC1 ha tingut accés al document que va encarregar el Servei Català de Trànsit l’any 2009, un any després que s’apliquessin els 80. L’estudi és un dels tres que ha tingut en compte el govern de CiU per aixecar la limitació i deixa clar que la mesura pot ser contraproduent i comportar un risc.

Text del document en pdf.

Els dogmes de fe d'ICV

Joan B. Culla:
Persuadidos seguramente de estar en posesión de la verdad, reaccionando en todo caso como si sus decisiones de gobierno fuesen dogmas de fe solo revisables o revocables desde el resentimiento y el afán de venganza, los portavoces de ICV-EUiA llevan semanas negando al Gobierno de Artur Mas la legitimidad para ejecutar algunos de los cambios a los que se había comprometido ante el electorado. Al parecer, según la doctrina de Herrera, Miralles y compañía, por encima de la voluntad democrática expresada en las urnas rige un principio axiomático que podríamos resumir así: “todo cuanto nosotros hicimos desde Interior y Medio Ambiente es sagrado, y ¡ay del que se atreva a tocarlo!”.

Por ejemplo, ante la anunciada y previsible derogación del Código de Ética Policial promulgado casi a título póstumo por Joan Saura -previsible, porque concitaba el rechazo de todos los sindicatos y de casi todos los mandos tanto de Mossos como de policías locales de Cataluña-, hemos escuchado un coro de lamentaciones y denuncias por la regresión democrática que ello supone, como si el consejero Felip Puig se propusiera restablecer el modelo policial de los grises franquistas; o como si la Guardia Civil y el Cuerpo Nacional de Policía -que carecen de código ético propio- fuesen por esta razón asimilables a la Gestapo nazi. Pero donde ecosocialistas y comunistas han llevado su síndrome de poseedores de la verdad hasta el paroxismo es en el tema de los 80 kilómetros por hora.

No importa que, pese a sus efectos supuestamente tan benéficos, y tras varios años de vigencia de la zona 80, la contaminación alcanzase estas últimas semanas una punta alarmante; no importa que esa polución sea especialmente alta en Barcelona, donde la velocidad media de circulación es muy inferior a los 80 por hora; no importa descubrir que los cruceros fondeados en el puerto, o los camiones de gasóleo, ensucian mucho más el aire que acelerar 10 o 20 kilómetros; no importa que la disminución de la accidentalidad mortal en el área metropolitana sea un espejismo estadístico roto, cualquier madrugada de domingo, por ese borracho que enfila la autopista en dirección contraria; no importa que muchos conductores burlasen los radares a base de frenazos y acelerones.

Nada de eso importa, porque ¿quién ha dicho que los dogmas deban ser demostrables o razonables? En los dogmas se cree, y punto. Y quien disiente es un hereje, o “una rata”, como calificó el nunca bien ponderado Joan Boada a sus exsocios del PSC y de ERC, que habían tragado con la zona 80 por puro imperativo de la aritmética parlamentaria, y ahora han aplaudido aliviados su supresión.

La crisi obliga al Liceu de Barcelona ha retardar l'inici de la temporada

Washington Post:
Spain's economic crisis has forced Barcelona's Liceu opera house to delay the opening of its 2011-2012 season by a month and could lead to temporary layoffs at the famous theater, a spokeswoman said Tuesday.

The Liceu said cuts in subsidies by the Spanish Culture Ministry and the regional government of Catalonia have reduced its 2011-2012 budget to euro48.4 million ($66 million), down euro10 million ($14 million) from two years ago.

Alguns amics i coneguts de Gaddafi


Les revolucions del mòbil?

Gaddafi surt 20 segons per la tele per dir que és a Líbia

dilluns, 21 de febrer de 2011


Avions militars i helicòpters Apatxe metrallen i bombardegen els manifestants a diferents barris de Trìpoli. Han fet 250 morts, segons Al-Jazeera.

Els opositors a Gaddaffi controlen diverses ciutats, entre elles Bengasi i Sirte.

El ministre de Justícia libi dimiteix.

Dos avions i dos helicòpters militars libis deserten i demanen asil polític a Malta.

Fonts de serveis secrets occidentals donenj credibilitat als rumors que Gaddafi estaria volant cap a Veneçuela.




Cameron endega la revolució del sector públic

Tots els serveis públics es privatitzaran, llevat de l'exèrcit i la justícia
El primer ministre britànic, David Cameron, vol que tots els serveis públics del país puguin ser gestionats en el futur per companyies privades, amb l'objectiu d'acabar amb "el monopoli de l'Estat". Els canvis, avançats pel líder conservador en un article al diari "The Daily Telegraph" i que es detallaran oficialment en les pròximes setmanes, permetrà a entitats privades gestionar escoles, hospitals o serveis municipals com el manteniment de parcs i carreteres o l'atenció als ancians. Cameron defensa la necessitat d'"un canvi complet" en el sector públic per millorar el servei que es presta als ciutadans, i obre la porta també a la participació de grups de voluntaris i organitzacions no governamentals.

La idea del primer ministre és transformar els serveis públics a el llarg termini sense haver de legislar cada vegada que es vulgui permetre a una empresa privada involucrar-se en el sector. A les empreses proveïdores se'ls oferirien contractes amb una retribució en funció dels resultats i amb la garantia d'un augment dels ingressos a mesura que augmenti la qualitat el servei. "Crearem un nou concepte, recolzat per nous drets per als usuaris dels serveis públics i per un nou sistema d'adjudicació independent, que els serveis públics haurien d'estar oberts a una sèrie de proveïdors que competeixin per oferir un servei millor".

Cameron exclou del pla a seguretat nacional i la judicatura -"on això no tindria sentit"-, però ha defensat que "la resta de sectors pugui estar obert a una diversitat real". Els canvis, ha assegurat, alliberaran al sector públic "de les regnes del control de l'Estat", reduiran la burocràcia, generaran estalvi i permetran acabar amb una era de serveis "antiquats, verticals i en el que un s'ha de conformar amb el que rep".

Cameron argumenta que la qualitat dels serveis en el Regne Unit ha baixat en els últims anys si es prenen com a referència "països similars", i que això s'està notant en àrees com els índexs de supervivència del càncer i els resultats escolars. "Es posarà el poder en mans de la gent. Els professionals recuperaran la seva responsabilitat. Hi haurà més llibertat, més possibilitats d'escollir i més control local".

Tot i això, Cameron diu que l'Estat seguirà tenint un "paper crucial". Especialment per "garantir que el finançament i la competència siguin justes, i garantir que tothom, sense tenir en compte la seva capacitat econòmica, tinguin un accés just als serveis". El projecte s'ha batejat com "Serveis Públics Oberts" i el seu objectiu principal serà "impossibilitar que l'Estat torni als vells mals temps del monopoli de l'Estat". "Aquesta és una part vital de la nostra visió de desmantellar el Gran Govern i construir en el seu lloc una Gran Societat".

El Congrés dels Estats Units retira la subvenció a l'IPCC

Via Antón Uriarte.- El Congrés dels Estats Units ha votat no concedir la subvenció prevista de 13 milions de dòlars a l'IPCC (Panell Intergovernamental del Canvi Climàtic)La victòria dels partidaris de posar fi aquesta subvenció ha estat àmplia: 244 contra 179 (el Congrés 242 diputats republicans i 193 demòcrates).

Ha fugit Gaddafi a Veneçuela?

Segons la candena Al Jazeera, Muammar el Gaddafi podria haver sortit de Líbia. La font és un diplomàtic libi a Beijing, Hussein al-Sadiq Musrat, que ha dit que el dictador està en camí a Veneçuela.

La cadena de televisió Al-Arabiya, per la seva banda, també ha informat que Gaddafi podria haver sortit de Libia rumb a Veneçuela o el Brasil, però indica que no en té confirmació oficial. Segons aquesta cadena, Gaddafi hauria transferit el poder al seu fill Saif al-Islam Gaddafi. Sigui veritat o no, el cert és que ha estat el fill de Gaddaffi el que s'ha adreçat al país per televisió.

Seif al-Islam (l'espasa de l'Islam) ha demanat revisar el funcionament de l'Estat, ha promès una nova Constitució i lleis més liberals, que seran dsicutides a partir d'avui pel Congrés General del Poble. Per fer-ho, però, cal "restaurar la llei i l'ordre" al país perquè sinó la situació podria derivar en una guerra civil. Segons el fill de Gaddafi, hi hauria "rius de sang" i la violència seria "pitjor que a l'Iraq"

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Els islamistes ja decanten els demòcrates a Egipte

Google executive Wael Ghonim, who emerged as a leading voice in Egypt's uprising, was barred from the stage in Tahrir Square on Friday by security guards, an AFP photographer said. Ghonim tried to take the stage in Tahrir, the epicentre of anti-regime protests that toppled President Hosni Mubarak, but men who appeared to be guarding influential Muslim cleric Yusuf al-Qaradawi barred him from doing so. Ghonim, who was angered by the episode, then left the square with his face hidden by an Egyptian flag.

Seguiu

dissabte, 19 de febrer de 2011

Bèlgica: el país somiat pels llibertaris



No només la democràcia continua viva a Bèlgica sinó que l'economia està en molts aspectes entre les millors de la zona de l'euro, tot i els 249 dies que el país porta sense govern, segons l'informe relatiu a l'any 2010 del Banc Nacional de Bèlgica.
(Via)

El Planeta Humà

divendres, 18 de febrer de 2011

Des d'Egipte amb amor

Bahrein, una revolta promoguda per l'Iran?

Les protestes a Bahrain sembla que no són tant contra l'augment de preus o per la democràcia com de la majoria xiïta contra la minoria sunnita governant. Fins ara, no s'ha transformat en una protesta anti-Estats Units, però Bahrain és la seu de la Cinquena Flota dels EUA. Des d'aquesta base, la marina nord-americana ajuda a mantenir la seguretat del Golf per garantir que no hi  hagi interrupcions en el tràfic de petroli, que ha estat amenaçat reiteradament per Al-Qaeda i l'Iran.

Teheran considera Bahrain una part de l'Iran. Això ha fet que sempre hagi donat suport als xiïtes de l'illa contra el govern sunnita i no seria estrany que pogués estar al darrera d'alguns dels grups que ara es manifesten. Aquesta situació preocupa molt l'Aràbia Saudita, que per aquest motiu ha enviat els seus propis tancs a Bahrain per ajudar a lluitar contra els manifestants.

Manifestants libis destrueixen un monument al "Llibre Verd" de Gaddafi

El llegat democràtic de George W. Bush

Spiegel:
Painful as it may be to admit, it was the despised former US President George W. Bush who believed in the democratization of the Muslim world and incurred the scorn and mockery of the Left for his conviction.

Everyone was sure -- without knowing any Muslims -- that the Western model of democracy could not be applied in a backward society like Iraq. Everyone knew that the neo-conservative belief in the universal desire for freedom and progress was naïve nonsense. It is possible that the critics were right, albeit for the wrong reasons. The prospect of stability and order seems to be at least as important to many people.

We can only hope that the desire for freedom will triumph in the end. Egypt's Muslim Brotherhood have also put the blame on the US and Israel, though in the reverse order. To them, Mubarak is a "Zionist agent" and should therefore be destroyed like the Zionists; next in line are the "helpers" from the US. As for the actual revolution, it appears that the Arab youth are not taking to the streets to burn US flags and call for the death of Israel, but to overthrow their own government..

dijous, 17 de febrer de 2011

Clapper o clapat?



Segons James Clapper, director de la Intel·ligència Nacional dels EUA, "el terme Germans Musulmans és un terme genèric que abasta una àmplia varietat de moviments. En el cas d'Egipte, és un grup molt heterogeni, essencialment laic, que ha renunciat a la violència i ha denunciat al-Qaida com una desviació de l'Islam".

Mark Steyn respon Clapper: "l'home que encapçala la intel·ligència dels EUA és un idiota".



La divisa dels Germans Musulmans continua sent: "Déu és el nostre objectiu; el Profeta, el nostre líder; l'Alcorà, la nostra constitució; la Jihad, el nostre camí i el martiri la nostra més gran esperança".

(Via)

Condemnada a Austria per difamar Mahoma

La política austríaca Elizabeth Sabaditsch-Wolff acaba de ser condemnada en virtut de l'article 283 del codi penal austríac a pagar una multa de 480 euros pels "comentaris negatius sobre l'Islam i incitació a l'odi religiós" que va fer en un acte de partit.

Filla d'un diplomàtic, Sabaditsch-Wolff ha viscut i treballat durant alguns anys en diversos països musulmans al Pròxim Orient. Durant la seva intervenció, va criticar el tractament de les dones i la pràctica de la jihad a l'Iran, Líbia i altres països on havia viscut.

El tribunal ha determinat que l'afirmació que Mahoma va ser un "pedòfil" és difamatòria perquè si bé Aixa tenia sis anys d'edat en el moment del seu matrimoni amb el profeta i nou anys quan el matrimoni es va consumar, seguia sent la seva dona quan ella va complir els 18 anys.

La fiscalia va acusar Elizabeth Sabaditsch-Wolff després que un setmanari austríac de gran tirada enregistrés en secret la seva conferència i publiqués un article sobre tema.

El debat constitucional a Egipte

Tot i que la reforma constitucional l'està fent un comitè de savis -format per juristes independents i de prestigi, entre els que hi ha dissidents reconeguts i fins i tot una figura dels Germans Musulmans- el debat és també al carrer. Significativament, s'ha obert una polèmica sobre l'article 2, el que diu que l'Islam és la religió de l'Estat i la xaria la principal font de legislació, entre els que creuen que caldria suprimir-lo i els que consideren la seva supressió un acte de sedició. Resulta sorprenent el gran nombre d'egipcis que s'estan manifestant a favor de la seva supressió.

Art.1.- The Arab Republic of Egypt is a Socialist Democratic State based on the alliance of the working forces of the people. The Egyptian people are part of the Arab Nation and work for the realization of its comprehensive unity.

Art.2.-  Islam is the Religion of the State. Arabic is its official language, and the principal source of legislation is Islamic Jurisprudence (Sharia).

Art.3.- Sovereignty is for the people alone who will practise and protect this sovereignty and safeguard national unity in the manner specified by the Constitution

Art.4.- The economic foundation of the Arab Republic of Egypt is the socialist democratic system based on sufficiency and justice, in a manner preventing exploitation, narrowing the gap between incomes, protecting legitimate earnings and guaranteeing justice in the distribution of public responsibilities and expenditures .

Art.5.- The political regime of the Arab Republic of Egypt is based upon the multi-party system within the framework of the basic principles and components of the Egyptian society stipulated by the Constitution . Political parties shall be organized by law

Art.6.- Egyptian Nationality is defined by law.

(...)

Art.11.- The State shall guarantee coordination between woman’s duties towards her family and her work in the society, considering her equal to man in the political, social, cultural and economic spheres without detriment to the rules of Islamic jurisprudence (Sharia).

(...)

Art.19.- Religious education shall be a principal subject in the courses of general education.

La reforma constitucional en curs és només un retoc per permetre unes eleccions democràtiques amb garanties. El nou parlament sorgit de les urnes a final d'any hauria, però, de declarar-se constituent i abordar una reforma a fons d'una Constitució islamo-socialista o fer-la nova.

Siria acusa la jove blocaire Tal al-Mallouhi de treballar per la CIA


El ministre sirià d'Afers Estrangers ha afirmat que Tal Al-Mallouhi, condemnada dilluns a 5 anys de presó per l'Alt Tribunal de la Seguretat de l'Estat, treballava per la CIA. Tal Dosr al-Mallohi, nescuda a la ciutat siriana d'Homs el 4 gener del 1991, està considerada la més jove presonera de consciència del món. El 27 de desembre de 2009, Tal al-Mallohi va ser detinguda a casa seva per agents de la seguretat siriana pels escrits publicats al seu bloc. Des de la detenció fins al judici, els seus pares no sabien ni qui l'havia detingut ni on era

Diumenge, el Marroc

Un jutge qüestiona la validesa del 50% dels títols hipotecaris dels EUA

Hugo Baldasano:
La reciente sentencia judicial sobre el sistema de transferencias de títulos hipotecarios creado durante la burbuja inmobiliaria estadounidense podría invalidar la mitad de todas las hipotecas del país y dejar en la bancarrota a todo el sistema bancario.

El sistema financiero estadounidense vendió hipotecas por medio mundo durante los años de burbuja inmobiliaria. Las juntó y empaquetó en complejos vehículos financieros bautizados con nombres extraños, que fueron pasando de mano en mano en el típico frenesí especulativo de una expansión de crédito excesiva que lleva a una burbuja. Es lo que se conoció al principio de la crisis como las "subprime".

Pero cada transferencia de un título hipotecario requiere un proceso legal a nivel estatal que conlleva un gasto. Así que los bancos idearon una manera de seguir con el juego, pero ahorrándose el precio de la transferencia oficial.

El sistema creado se llamó MERS (Mortgage Electronic Registration Service) que es, básicamente, una base de datos donde está registrada la propiedad de la hipoteca. Permite cambiar electrónicamente la propiedad del título hipotecario en el registro, evitando así pasar por el Gobierno estatal y, por tanto, reduciendo los costes de la transacción.

Mientras la música sonaba nadie cuestionó el sistema. De hecho, las agencias hipotecarias semi-gubernamentales Freddie y Fannie fueron de las que más usaron el sistema. Pero cuando la fiesta acabó y se empezó a sacar a gente de sus casas por impago, algunos abogados empezaron a cuestionar el por qué un sistema electrónico como MERS tenía validez legal para demostrar la titularidad de las hipotecas. Se empezaron a presentar denuncias, y se empezó a destapar el pastel.

Per què exigeixen els mercats una prima de risc tan gran a Espanya?

Xavier Sala i Martín:
La pregunta es: ¿por qué creen los mercados que España no va a poder hacer frente a sus deudas? ¿Es porque su deuda es demasiado elevada? ¡Pues la verdad es que no! La vicepresidenta Elena Salgado se ha cansado de repetir, correctamente, que la deuda pública española representa menos del 65% del PIB y está por debajo de la media europea. Es cierto que el dato importante no es la deuda como fracción del PIB. Lo importante es el dinero del que dispone el Estado para devolver el crédito. Y el PIB no es el dinero del Estado sino el que ganan los ciudadanos. El Estado pone impuestos a estos ciudadanos y el problema es que, al empezar la crisis el PIB cayó un 5%…, pero la recaudación fiscal cayó ¡un 40%! Por eso el Gobierno ha hecho un gran esfuerzo de lucha contra la evasión fiscal.

También es cierto que la capacidad de pagar no depende sólo de los ingresos que uno tiene sino de los compromisos que uno ha adquirido para gastar ese dinero: si el Gobierno cobra 100 pero ya lo tiene todo comprometido, no le queda mucho para pagar la deuda. En este sentido, España no sólo ha visto como la recaudación caía en picado, sino que, al subir el paro, ha visto como una parte importante de esos ingresos se comprometía automáticamente en subsidios de desempleo: de los 100.000 millones que ingresa el Estado, 40.000 millones están comprometidos en subsidios de paro. Por eso el Gobierno ha intentado reformar el mercado laboral.

A pesar de estos problemas, pienso que la vicepresidenta tiene razón cuando dice que el nivel de deuda actual no justifica la desconfianza de los mercados. ¿Por qué exigen, pues, los mercados una prima de riesgo tan grande a España? La explicación es que a los mercados no les preocupa la deuda de hoy, sino la deuda de mañana. Y en particular, la deuda que puede tener el Estado si el sistema financiero español implosiona. Me explico: durante los años de la burbuja, los bancos y, sobre todo, las cajas de ahorros concedieron gran cantidad de préstamos a un sector inmobiliario que, con toda probabilidad, no va a poder devolver. Toda esa deuda impagada va a crear un agujero tan grande en los balances del sector financiero que puede poner en peligro la totalidad de la economía española. El miedo a una crisis catastrófica, sumado a la enorme influencia política de bancos y cajas, hace que los inversores internacionales sospechen que el Estado español va a acabar rescatándolos. Si lo hiciera, convertiría en deuda pública lo que ahora es una gigantesca deuda puramente privada. Y dependiendo de la magnitud, eso podría llegar a causar la insolvencia del país. Es lo que sucedió en Irlanda.

Té Obama la més remota idea del que passa a Egipte i altres països musulmans?

El president dels EUA, Barack Obama, va encarregar als seus assessors en el mes d'agost un informe secret sobre els països àrabs susceptibles de viure una onada de manifestacions contra els seus governs. En aquest informe, Bahrain i el Iemen encapçalaven la llista dels 'punts calents' de les revoltes, segons revela el diari 'The New York Times'.

Però els esforços del diari demòcrata per deixar bé l'administració Obama xoquen amb la realitat. Una audiència ahir al Senat va revelar que les principals agències d'intel ligència dels EUA coneixen molt poc sobre la situació actual a Egipte i no estan familiaritzats amb el programa dels radicals islamistes del país.

Richard Falk el 1979: "Cal confiar en Khomeini"

El 16 de febrer de 1979, el New York Times va publicar un llarg article d'opinió de Richard Falk, professor de dret internacional a Princeton, sota el títol "Confiar en Khomeini." Entre altres coses deia: "La presentació de [Khomeini] com un fanàtic i un reaccionari carregat de prejudicis sembla certament i feliçment falsa". "El que també és encoratjador és que el seu entorn d'assessors més propers està uniformement integrat per persones progressistes moderades". Per arribar a la conclusió que "després d'haver creat un nou model de revolució popular basat, en gran part, en tàctiques no violentes, l'Iran encara pot proporcionar-nos el moldel de govern humà que tan desesperadament necessiten els països del tercer món ". Clavat.


(Via)

dimecres, 16 de febrer de 2011

Una mateixa revolta amb finals diferents?

Tant a Tunísia com a Egipte, el fantasma d'un tomb islamista continua sent, ara per ara, més espectral que real. En els dos casos, la revolta ha comportat la caiguda dels autòcrates però no la descomposició de l'estat. Tant a Tunisia com a Egipte, els règims s'han salvat a ells mateixos a través d'un exèrcit que ha optat, via Lampedusa, per canviar-ho tot per no canviar res. Això no vol dir, però, que no tinguin de fer concessions democràtiques i que, al final de la transició, hagin de compartir el poder i afrontar la reforma d'un model econòmic socialista -introduit per Nasser-, corrupte i clientelar. De la intel·ligència de les forces democràtiques i de les pressions occidentals en dependrà el grau d'homologació democràtica del renovat règim egipci.

Passarà el mateix a la resta de països on el virus de la revolta està fent sortir la gent al carrer? No ho sé. Però si les revoltes tenen èxit i fan caure els governs, no necessàriament les coses han de seguir pel mateix camí. Egipte i Tunísia són països bastant homogenis. A excepció de la comunitat cristiana copta, Egipte és aclaparadorament musulmà sunnita. Pel contrari, en altres indrets del Pròxim Orient les profundes diferències religioses i/o ètniques poden complicar les coses.

A Bahrain, una minoria sunnita domina a la majoria xiïta, que està ètnicament lligada a l'Iran. El sistema polític és relativament obert, però és una monarquia que no agrada als joves, a l'esquerra i als islamistes, que són una força política parlamentària important. Aquesta complexitat ètnica existeix a tota la regió. Des de l'Aràbia Saudita a l'Iraq i Síria, passant pel Líban, que és el model per antonomasia de nació dividida ètnicament i religiosa (sunnites, xiïtes, cristians maronites, drusos, i altres grups).

Només l'Iran, el país dels perses, podria seguir un camí similar al d'egipcis i tunisians. Tot i tenir algunes minories ètniques, la divisó que enfronta govern i oposició no és religiosa -els dos bàndols són majoritàriament xiïtes- sinó de llibertat política i democràtica.

El més probable és que la mateixa revolta tingui finals diferents, segons els països. Però tot encara està per veure.

Egipte, un revés per Al Qaeda

Bernd Debusmann:
These must be difficult times for Osama bin Laden and his Egyptian deputy, Ayman al-Zawahiri. The uprising that swept away Hosni Mubarak after 18 days of huge demonstrations, none in the name of Islam, does not fit their ideology. In the war of ideas, al Qaeda suffered a major defeat.

Its leaders preach that the way to remove “apostate” rulers — and Mubarak was high on the list — is through violence. Al Qaeda’s ideology does not embrace the kind of people power that brought down the Berlin wall, forced Ferdinand Marcos of the Philippines into exile, and filled Cairo’s Tahrir Square with tens of thousands of peaceful protesters day after day.

They waved the red-white-and-black flags of Egypt, not the green banners of Islam, in peaceful demonstrations that amounted to “a huge defeat in a country of central importance to its image,” in the words of Noman Benotman, the former leader of a Libyan group often aligned with al Qaeda. “We are witnessing Osama bin Laden’s nightmare,” wrote Shibley Telhami, an Arab scholar at the University of Maryland.

Long before al Qaeda struck against what it calls “the far enemy” on Sept. 11, 2001, its leaders exhorted Arabs to take on the “near enemy” — Arab regimes that failed to run their countries under sharia law — with bloody attacks against its leaders and institutions. Violent jihad was the only way. First Tunisia, then Egypt, showed that the argument was flawed.

Which is probably the reason al Qaeda, an organization of considerable Internet savvy and communications skills, has been largely silent on the unrest that first flared in Tunisia, rolled over to Egypt and now keeps rulers awake at night from Algeria to Saudi Arabia, Syria and Bahrain.

According to SITE, a U.S.-based organization that monitors statements from al Qaeda, its offshoots and followers, the first reaction to the turmoil in Egypt came on Feb. 8, day 15 of the mass uprising, in an online forum. The “doors of martyrdom” had opened, the message said, and Egyptians must ignore secularism, democracy and nationalism.
(Via)

Els egipcis utilitzen Google Moderator per imaginar el futur d'Egipte

El cap de Google a Egipte, Wael Ghonim, que va jugar un paper clau en la recent revolució egípcia, utilitza un producte de la seva empresa, el Google Moderator, per ajudar a dissenyar el camí cap al futur d'Egipte.

Sota el títol "Egipte 2.0, què necessitem? Per què somiem?" la pàgina aplega ja 35.000 usuaris. Tots plegats han inventariat més de 45.300 idees.

Els col.laboradors parlen d'una multitud de coses. Els errors del passat, les esperances per al futur, la millor manera de lluitar contra la corrupció, així com les necessitats immediates en matèria de reconstrucció.

Una síntesi de les idees que han tingut més èxit entre els participants egipcis són aquestes:
«Beaucoup des idées qui rassemblent le plus de suffrage concernent l’éducation, l’enseignement des plus jeunes étant considéré par beaucoup comme l’investissement le plus important à faire dans l’avenir du pays. Certains appellent à la création d’un comité dont le but serait de développer le système éducatif, et demandent une augmentation significative des investissements de l’Etat dans le système éducatif.

D’autre discutent du système électoral : certains pensent qu’il doit être informatisé et pensent que les papiers d’identité devraient servir de carte électorale (il existe des cartes électorales distinctes aujourd’hui).

D’autres encore pensent que le système de santé publique devrait être entièrement repensé, ajoutant que ‘les hôpitaux public devraient être plus propre et se soucier de leur patients ainsi que des procédures de stérilisation».

dimarts, 15 de febrer de 2011

Un desertor iraquià admet que va mentir sobre les ADM per aconseguir enderrocar Saddam Hussein


Rafid Ahmed Alwan al-Janabi -"Curveball" per a la CIA- explica a The Guardian que va mentir sobre les armes de destrucció massiva (ADM) de Saddam Hussein perquè volia enderrocar el seu règim. Les seves falses o exagerades afirmacions les va fer servir davant el Consell de Seguretat de l'ONU l'exsecretari d'Estat Colin Powell i van servir també, entre altres raons, per justificar la guerra de l'Iraq.

The defector who convinced the White House that Iraq had a secret biological weapons programme has admitted for the first time that he lied about his story, then watched in shock as it was used to justify the war.

Rafid Ahmed Alwan al-Janabi, codenamed Curveball by German and American intelligence officials who dealt with his claims, has told the Guardian that he fabricated tales of mobile bioweapons trucks and clandestine factories in an attempt to bring down the Saddam Hussein regime, from which he had fled in 1995.

Manifestació contra la Gran Sinagoga de Tunis



Els manifestants, concentrats davant la Gran Sinagoga de Tunis, cridaven "Jaiba ja Khaybar Yahud, Jaish Mahoma saya'ud", que significa "Jueus, recordeu Khaybar, torna l'exèrcit de Mahoma". Aquest eslògan es refereix a un esdeveniment del segle VII, quan els musulmans van massacrar i expulsar els jueus de la ciutat de Jaibas, en l'actual Aràbia Saudita.

Hamas canvia el nom de l'Hospital Mubarak

Un hospital de la franja de Gaza que portava el nom del president egipci Hosni Mubarak ha passat a anomenar-se "Hospital de l'Alliberament" per ordre de Hamàs. Resulta curiós observar com Hamas ara fa veure que sempre ha estat en contra de Mubarak, però la veritat és que mai va fer canviar el nom d'aquest hospital que el tenia des de la dècada del 1990.

Obama es mulla

Obama elogia Egipte i anima els iranians  a "tenir el coratge" de seguir protestant


Diputats iranians demanen l'execució dels líders opositors, Musavi i Karrubi.


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Esperem que no tinguin mai la bomba!