Adéu a Nihil Obstat | Hola a The Catalan Analyst

Després de 13 anys d'escriure en aquest bloc pràcticament sense interrumpció, avui el dono per clausurat. Això no vol dir que m'hagi jubilat de la xarxa, sinó que he passat el relleu a un altra bloc que segueix la mateixa línia del Nihil Obstat. Es tracta del bloc The Catalan Analyst i del compte de Twitter del mateix nom: @CatalanAnalyst Us recomano que els seguiu.

Moltes gràcies a tots per haver-me seguit amb tanta fidelitat durant tots aquests anys.

dimarts, 9 de gener de 2007

Seguretat social liberal contra seguretat social socialista

L'economista francès Jean-Pierre Chevallier publica en el seu blog un article sobre el funcionament del sistema d'assegurança de malaltia als Estats Units i de les reformes que s'hi han introduït els últims anys. Un sistema que ofereix una "atenció ràpida, correcta i a un cost inferior" que l'europeu. Tant és així, que la seguretat social francesa és el doble de cara que el sistema americà.

Aux Etats-Unis, chaque salarié peut disposer d'un compte d'épargne santé individuel défiscalisé sur lequel l'entreprise qui l'emploie verse une certaine somme, par exemple $ 2 000 pour une année. Ce compte est géré par une société d'assurance santé privée de droit commercial ordinaire de type MCO, Managed Care Organization (qui s'apparenterait en France à une sorte de mutuelle pouvant être cotée en bourse).

Le système d'assurance santé des Etats-Unis fait bien la distinction pour les salariés entre les différents types d'assurances santé :

-les dépenses courantes et normales de santé sont financées par un système d'assurances privées de type mutualiste en concurrence, avec des contrats modulables selon la volonté des parties dans le cadre d'un compte d'épargne santé financé à parité par le salarié et son employeur,

-les dépenses de santé non indispensables sont financées par les Américains eux-mêmes en puisant dans leur compte d'épargne santé (ou dans leur poche s'il n'est plus approvisionné),

-les dépenses des maladies graves et imprévisibles sont couvertes par une assurance appelée catastrophe (par les Nord-Américains).
Les personnes qui n'ont pas la possibilité de contracter une assurance santé par l'intermédiaire de leur employeur peuvent souscrire une assurance santé auprès d'un assureur du secteur commercial (de type actuariel) ou d'une MCO.

Les Américains paient leur propre assurance santé et ils ne veulent surtout pas financer un système de Sécurité Sociale irresponsable de type socialiste.

-Les dépenses médicales pour les personnes âgées de plus de 65 ans sont prises en charge par l'ensemble de tous les Américains, c'est à dire par les impôts dans le cadre de Medicare, avec des compléments financés par un système analogue à celui qui existe pour les salariés en activité (dans le cadre d'une MCO et d'un compte d'épargne santé).

-Les dépenses de santé des handicapés et des personnes qui ne sont pas assurées (des marginaux imprévoyants) sont couvertes par les impôts dans le cadre de Medicaid.

Le coût de l'assurance santé pour un Américain est en moyenne de $ 5 000 par an, supporté pour moitié par l'employeur dans le cadre d'une MCO et pour l'autre moitié par le salarié par déduction sur son salaire, et de 7 000 € pour un salarié français moyen.

Notre Sécurité Sociale est moitié plus coûteuse que le système américain qui est basé sur l'existence de sociétés d'assurance santé privées en concurrence.


El tema és d'una especial actualitat després de la victòria demòcrata a les eleccions legislatives de novembre. Ja són nombroses les veus que volen tornar a intentar imposar un model de cobertura sanitària universal, després del fracàs del projecte de Hillary Clinton dels anys noranta. En aquesta cursa hi participen polítics demòcrates però també alguns republicans, com el governador de Califòrnia, Armold Schwarzenegger.


The once-taboo subject of universal health care has picked up bipartisan momentum and is likely to play out as a key domestic issue in the 2008 presidential election.

Just yesterday Senator Clinton, speaking at an event convened by the Rev. Jesse Jackson in Manhattan, said, "We must move to a system of universal health care in this country as soon as we reasonably can." Also yesterday, Governor Schwarzenegger outlined a sweeping health care overhaul that will require all residents of California to be insured.

The nod for universal health care from Mrs. Clinton, a probable Democratic presidential candidate, and from Mr. Schwarzenegger, a maverick Republican, comes amid a wave of similar support.

Last week at his State of the State address, Governor Spitzer, a Democrat, vowed to get all children enrolled in health care. And, before leaving office, Governor Romney, a Republican of Massachusetts who is officially exploring a run for president, signed into law the country's first mandatory health coverage act, which requires residents to have health insurance in the same way most states mandate that car owners have auto insurance.

"I think the big shift is probably Massachusetts," the chairwoman of the health policy and management department at Columbia University's Mailman School of Public Health, Sherry Glied, said. "Given the experience of the Clinton health care plan in the 1990s, I don't think she could have been the person who opened this issue up, but Romney did," said Ms. Glied, who served on the president's Council of Economic Advisers during the administrations of presidents George H.W. Bush and Clinton.

After Mrs. Clinton's proposal to create a national universal health care system failed to win congressional backing in 1994, the issue receded from the public conversation, with lawmakers tinkering around the edges and creating Medicaid-run programs such as Child Health Plus and Family Health Plus in New York.