Adéu a Nihil Obstat | Hola a The Catalan Analyst

Després de 13 anys d'escriure en aquest bloc pràcticament sense interrumpció, avui el dono per clausurat. Això no vol dir que m'hagi jubilat de la xarxa, sinó que he passat el relleu a un altra bloc que segueix la mateixa línia del Nihil Obstat. Es tracta del bloc The Catalan Analyst i del compte de Twitter del mateix nom: @CatalanAnalyst Us recomano que els seguiu.

Moltes gràcies a tots per haver-me seguit amb tanta fidelitat durant tots aquests anys.

dissabte, 27 de gener de 2007

Suprimir l'impost de Societats

Segons un informe del govern francès publicat per Le Figaro, l'Estat va ingressar 40.688 milions d'euros l'any 2005 gràcies a l'Impost de Societats mentre que les empreses en van rebre 65.000 milions en subvencions. Jean-Pierre Chevallier ho comenta al seu blog:
Supprimer l’impôt sur les sociétés et les subventions devrait être la principale proposition de tout candidat à l’élection présidentielle !

Les capitaux afflueraient en France pour y créer des entreprises qui pourraient faire des bénéfices et les réinvestir. L’effet boule de neige ferait repartir la croissance du PIB et avec elle les créations d’emplois. Le chômage diminuerait. Cerises sur le gâteau : les autres impôts pourraient diminuer de 25 milliards d’euros toutes choses égales par ailleurs, et les postes de fonctionnaires gérant l’impôt sur les sociétés et les subventions pourraient être supprimés.

Les dirigeants des entreprises seraient incités à chercher à augmenter leurs bénéfices en gagnant de nouveaux clients au lieu de magouiller pour obtenir des subventions. Les experts comptables feraient moins d’acrobaties pour mettre en évidence des bénéfices. Les comptes des entreprises pourraient commencer à donner une image plus fidèle de la réalité.

La diminution des prélèvements obligatoires et la suppression des réglementations sont les bases de la croissance et de la richesse des nations (et de tout le monde) comme le répètent les libéraux, et en particulier les Reaganomics.

… Une solution optimale serait de maintenir un impôt sur les sociétés au taux de 15 à 20 % ce qui permettrait d’alimenter les caisses de l’Etat, et de diminuer fortement les prélèvements obligatoires frappant les revenus du travail : c’est la flat tax aux alentours de 20 % comme en Irlande par exemple. La croissance du PIB serait alors de 5 % par an et le taux de chômage à moins de 5 % comme l’ont fort bien montré les économistes de Work For All.