Adéu a Nihil Obstat | Hola a The Catalan Analyst

Després de 13 anys d'escriure en aquest bloc pràcticament sense interrumpció, avui el dono per clausurat. Això no vol dir que m'hagi jubilat de la xarxa, sinó que he passat el relleu a un altra bloc que segueix la mateixa línia del Nihil Obstat. Es tracta del bloc The Catalan Analyst i del compte de Twitter del mateix nom: @CatalanAnalyst Us recomano que els seguiu.

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dijous, 21 de juny de 2007

No hi ha res a fer

Lord Nazir Ahmed, baró de Rotherham, d'orígen paquistanès i militant del Partit Laborista, és el primer britànic musulmà al que la Reina li va concedir un títol nobiliari. Ara demana, per respecte a l'islam, que la Corona li retiri el títol que fa uns dies li va concedir a Salman Rushdie. L'entrevista "Le Figaro".


Nazir Ahmed, le premier Britannique musulman anobli par la reine, en 1998, répond à nos questions sur la nouvelle "affaire Rushdie". À 40 ans, ce Pakistanais d’origine, militant du Labour, est devenu lord Ahmed, baron de Rotherham.

LE FIGARO. – Comment réagissez-vous à la polémique provoquée par l’anoblissement de Salman Rushdie ?

Nazir AHMED. – Cet honneur est donné en reconnaissance de services rendus à la Grande-Bretagne. Salman Rushdie vit à New York. Dès lors, pourquoi l’avoir anobli lui quand aucun autre écrivain – et le pays en compte pourtant de talentueux – ne l’a été ? C’est un homme controversé qui a insulté à la fois l’islam, la chrétienté et le peuple britannique. Il ne mérite pas cet honneur.

Comment, cependant, comprendre les appels à la violence, sinon au meurtre?

– Je ne partage pas les déclarations entendues en Iran ou au Pakistan et condamne les manifestations violentes. Je pense même qu’il s’agit d’une affaire purement européenne, voire britannique. Mais il faut tenir compte de la sensibilité des gens sur certains sujets. Il y a deux semaines, Tony Blair parlait de construire des ponts avec les musulmans. Quelle hypocrisie! Que dirait-on si les gouvernements saoudien ou afghan honoraient des hommes morts dans les attentats du 11 Septembre aux États-Unis?

Quand même, Salman Rushdie n’a tué personne!

– Tout comme l’historien britannique David Irving, pourtant condamné en Autriche à la prison pour négation de l’Holocauste. Quand des propos racistes à l’égard d’une candidate indienne de l’émission «Big Brother» provoquent des manifestations violentes à New Delhi, personne n’a rien dit. Il ne peut y avoir deux poids deux mesures.

Que faire pour désamorcer la crise ?

– Il faut retirer son titre à Salman Rushdie.

Faut-il craindre une vague de violence en Grande-Bretagne?

– Franchement, je ne crois pas. Mais l’Occident doit s’interroger : peut-il prôner le dialogue interconfessionnel avec les musulmans et en même temps faire la promotion des Versets sataniques?

L'amic F.C. m'envia la referència i aquesta anotació:

Demostració definitiva de la imposibilitat d'integrar musulmans: si el Lord i Baró de Rotherham, del Partit Laborista, no fos musulmà, segur que el farien fora del partit. O sia que no hi ha res a fer. Ni que els facin Lords.