Adéu a Nihil Obstat | Hola a The Catalan Analyst

Després de 13 anys d'escriure en aquest bloc pràcticament sense interrumpció, avui el dono per clausurat. Això no vol dir que m'hagi jubilat de la xarxa, sinó que he passat el relleu a un altra bloc que segueix la mateixa línia del Nihil Obstat. Es tracta del bloc The Catalan Analyst i del compte de Twitter del mateix nom: @CatalanAnalyst Us recomano que els seguiu.

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divendres, 13 de març de 2009

França, més a prop de Trichet que d’Obama



La ministra francesa d'Economia, Christine Lagarde, en una entrevista al diari 'Les Echos', considera "preocupant" escoltar veus a l'altre costat de l'Atlàntic dient que l'economia segurament no es recuperarà l'any que ve. Lagarde, que diu que està més a prop de les previsions del president del BCE, Jean-Claude Trichet, afirma, respecte l'Administració Obama, que Estats Units donen la sensació de no creure's els seus propis plans d'estímul".
Je suis plutôt de l'avis de Jean-Claude Trichet. Nous tablons sur une reprise courant 2010. Il est un peu inquiétant d'entendre des voix outre-Atlantique dire que l'économie ne repartira certainement pas l'année prochaine. Les Etats-Unis donnent le sentiment qu'ils ne croient pas eux-mêmes à leur plan de relance.

A mon avis, le FMI noircit trop le tableau. Moi, je ne suis pas convaincue qu'il y aura cette année une récession mondiale. Quand on regarde les prévisions du Fonds, il ne tient pas compte de toutes les composantes des plans de relance. Pour la France, par exemple, il a oublié les investissements supplémentaires des entreprises publiques.
(...)
A-t-on touché le point bas de la crise ? Voyez-vous des signes avant-coureurs d'amélioration ?
Je pense que les entreprises vont bientôt commencer à réaugmenter leurs stocks, ce qui pourrait réamorcer la pompe. Mais il ne faut pas se faire d'illusions : la reprise aura la forme d'une « tôle ondulée », avec des hauts et des bas. Pour entrer dans un cercle vertueux, les Etats doivent restaurer la confiance en donnant des signaux clairs et fermes à la communauté financière et aux citoyens. A savoir que, collectivement, nous allons vraiment rétablir des règles et sanctionner les abus.

Quels sont ces signaux ?
Nous souhaitons tout d'abord progresser sur la question des paradis fiscaux. Ils doivent accepter la transmission de données et la levée du secret bancaire. Il y a trois listes : celle des centres non coopératifs fiscaux, celle du Forum de stabilité financière, c'est-à-dire les pays qui, de fait, ne jouent pas le jeu de la coopération, et celle du Gafi, pour le blanchiment d'argent. Pour chaque liste, nous devrons prendre des décisions concrètes. S'il n'y a pas de volonté de coopérer, nous demanderons à toutes nos banques de communiquer les informations sur leurs transactions avec ces pays. Nous pourrons également dénoncer les conventions bilatérales, fiscales notamment.