Adéu a Nihil Obstat | Hola a The Catalan Analyst

Després de 13 anys d'escriure en aquest bloc pràcticament sense interrumpció, avui el dono per clausurat. Això no vol dir que m'hagi jubilat de la xarxa, sinó que he passat el relleu a un altra bloc que segueix la mateixa línia del Nihil Obstat. Es tracta del bloc The Catalan Analyst i del compte de Twitter del mateix nom: @CatalanAnalyst Us recomano que els seguiu.

Moltes gràcies a tots per haver-me seguit amb tanta fidelitat durant tots aquests anys.

dimarts, 29 de març de 2005

La lliçó japonesa

La mutation la plus profonde réside dans l'abandon du «pacte social» issu de l'après-guerre. L'emploi à vie n'est plus qu'un souvenir. Plus de 40% des Japonais occupent désormais un emploi à temps partiel ou à durée déterminée. Trois fois plus qu'il y a un quart de siècle. La main-d'oeuvre nippone, la mieux formée du monde, est aujourd'hui plus flexible qu'en France ou en Allemagne. Cette mutation ne s'est certes pas opérée sans douleur. Mais le Japon a su la conduire à son rythme, évitant en particulier l'installation d'un chômage de masse. Les sans-emploi représentent 4,5% de la population active, proportion remarquable pour cette vieille nation industrielle entourée de pays où le travail coûte... cent fois moins cher.

Les résultats de ces transformations sont éclatants. «Japan Inc.» affiche une santé insolente. Les entreprises cotées en Bourse n'ont jamais engrangé de bénéfices aussi élevés. Même à l'époque de la «bulle» des années 80, lorsque le Japon était la locomotive de l'économie mondiale. Toyota gagne plus d'argent que General Motors, Ford et DaimlerChrysler réunis ! Dans tous les secteurs, à l'exception de la pharmacie et, dans une moindre mesure, de l'aéronautique, le Japon a su placer au moins un ou deux géants parmi les cinq premiers groupes mondiaux.
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