Adéu a Nihil Obstat | Hola a The Catalan Analyst

Després de 13 anys d'escriure en aquest bloc pràcticament sense interrumpció, avui el dono per clausurat. Això no vol dir que m'hagi jubilat de la xarxa, sinó que he passat el relleu a un altra bloc que segueix la mateixa línia del Nihil Obstat. Es tracta del bloc The Catalan Analyst i del compte de Twitter del mateix nom: @CatalanAnalyst Us recomano que els seguiu.

Moltes gràcies a tots per haver-me seguit amb tanta fidelitat durant tots aquests anys.

dijous, 20 de juliol de 2006

Aquesta vegada, fins i tot Amos Oz dóna suport a les operacions militars israelianes a Gaza i el Líban

Amos OzEls progres de casa nostra ho tenen molt malament. Aquesta vegada ja no poden recórrer, en defensa de les seves tesis propalestines i antiisraelianes, ni al moviment israelià per la pau. El seu representant més emblemàtic, l'escriptor Amos Oz, cita obligada en el manual de la nostra correcció política, no només no critica l'ofensiva militar a Gaza i el Líban empresa pel govern d'Ehud Olmert sinó que hi dóna suport. Ho diu sense embuts, clar i català, a Le Figaro:
Le mouvement israélien pour la paix devrait soutenir purement et simplement cette tentative d'autodéfense d'Israël, aussi longtemps que cette opération s'en prend surtout au Hezbollah et s'efforce autant que possible d'épargner les civils libanais (une tâche pas toujours facile puisque les lanceurs de missiles du Hezbollah se servent trop souvent des civils libanais comme d'autant de sacs de sable humains).

Les missiles du Hezbollah sont fournis par l'Iran et la Syrie, deux ennemis jurés de toutes les initiatives de paix au Moyen-Orient. Il ne peut y avoir aucune symétrie morale entre le Hez bollah et Israël. Le Hezbollah vise les civils israéliens où qu'ils soient, alors qu'Israël vise principalement le Hezbollah.

Les ombres obscures de l'Iran, de la Syrie et de l'islam fanatique planent au-dessus des villes et des villages en feu de part et d'autre de la frontière israélo-libanaise. Ces ombres noires, dans le même temps, suppriment la société civile libanaise, qui s'était libérée il y a peu, par une lutte héroïque, d'une longue colonisation syrienne.

La vraie bataille qui se livre ces jours-ci n'oppose pas du tout Beyrouth à Haïfa. C'est une bataille entre d'un côté une coalition de nations – Israël, le Liban, l'Égypte et l'Arabie saoudite – qui cherchent la paix et l'islam fanatique encouragé par l'Iran et la Syrie, de l'autre. Si, comme nous l'espérons tous, colombes et faucons israéliens réunis, le Hezbollah est vaincu rapidement, Israël et le Liban seront tous les deux gagnants. Plus encore, la défaite d'une organisation terroriste militante est de nature à doper considérablement les chances de la paix dans la région.
Sobre la "desproporcionalitat" de la reacció israeliana, llegiu aquest article de Bernard Henry-Lévy:
Je ne suis, certes, pas grand expert en affaires militaires. Et je pense évidemment, moi aussi, que chacune de ces victimes civiles que l’on appelle pudiquement, chez les stratèges, « dommage collatéral » est une tragédie. Mais, cela étant dit, j’ai quand même envie de demander à ceux qui parlent ainsi comment ils réagiraient si des commandos de terroristes venaient, sur notre territoire, dans le plus total mépris, voire la négation, de nos frontières, kidnapper des soldats français. Si des villes comme Strasbourg, Lille, ou Lyon se trouvaient, comme Sderot, Ashkelon et, maintenant, Haïfa, soumises à une pluie de Katiouchas faisant des dizaines – à l’échelle française des centaines – d’autres victimes civiles, dont le martyre vaut bien, il me semble, celui des Libanais. Si la capitale même de notre pays se trouvait à la portée de missiles moyenne portée, Zelsal-1, servis par des artificiers iraniens dûment missionnés par Ahmadinejad, et si l’on nous disait, comme vient de le faire, à propos de Tel-Aviv, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, que frapper Paris n’est plus une hypothèse d’école mais un but de guerre prioritaire doublé d’une tâche sainte. J’ai envie de leur demander quelle était, selon eux, la réaction « proportionnée » dès lors que l’auteur de ce type de déclarations et des frappes qui les accompagnent est, de notoriété publique, inspiré, financé, armé par un pays dont le président n’a jamais fait mystère de sa double détermination de se doter de l’arme atomique et, avec ou sans celle-ci, de rayer de la carte un Etat hébreu intrinsèquement pervers et criminel.
Quina és la sortida estratègica al conflicte contra Hezbollah? La resposta de Charles Krauthammer és aquesta: alliberar el Líban de Hezbollah, i per tant de Síria i l'Iran, i retornar-lo als libanesos.
Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il faut passer à l’acte. Mais qui doit s’en charger ? Personne. Les Libanais sont trop faibles. Les Européens n’envahissent personne. Après leur amère expérience, il y a 20 ans, les Etats-Unis sont allergiques au Liban. Et Israël ne pouvait agir à l’improviste, sous peine d’être immédiatement stigmatisé comme l’agresseur et contraint à faire marche arrière. D’où l’occasion en or, sans précédent, de l’erreur fatale commise par le Hezbollah. Il franchit la frontière internationale tracée par les Nations Unies, pour attaquer Israël, tuer des soldats et prendre des otages. Cette agression est si grossière, que même la Russie se rallie au communiqué du G 8, qui condamne le Hezbollah pour ses violences, et appelle à la restauration de la souveraineté libanaise sur le sud du pays. Mais un seul pays a la capacité de réaliser cela : Israël, dont le monde reconnaît maintenant qu’il a été contraint à cette offensive par l’agression du Hezbollah. La voie vers une solution est donc claire : Israël libère le sud-Liban et le restitue aux Libanais. Il commence par préparer le terrain par des bombardements aériens, exactement comme pour la Guerre du Golfe, qui a commencé par une campagne aérienne de 40 jours. Mais si l’on s’en tient à cela, le résultat sera un échec. Le Hezbollah restera en place, Israël continuera d’être soumis à des tirs, le Liban restera divisé et non libéré. Et cette guerre reprendra, à l’heure que le Hezbollah et l’Iran choisiront. Comme au Kuweit, en 1991, la campagne aérienne doit être suivie d’une invasion terrestre pour nettoyer le terrain et chasser l’occupant. Israël doit reprendre le sud-Liban et en expulser le Hezbollah. Il déclarera alors ce qui est évident, à savoir : qu’il n’a aucune visée territoriale sur le Liban et qu’il est prêt à se retirer et à remettre le sud-Liban à l’armée libanaise (peut-être appuyée par une force internationale), accomplissant ainsi finalement ce que le monde avait demandé : l’exécution de la Résolution 1559 et le retour du Sud Liban sous souveraineté libanaise.
Acostumats a veure només les imatges de la destrucció provocada pels israelians, us recomano que doneu una ullada a aquestes fotografies sobre les destrosses fetes pels míssils de Hezbollah a Haifa. Uns míssils que, habitualment, la internacional mediàtica qualifica de simples projectils artesanals. Petardos, vaja.

Haifa, 17 de juliol del 2006