Le texte accepté par 29 voix contre 11 et 5 abstentions se signale d'ailleurs par une utilisation abusive des Conventions de Genève, le terme de "puissance occupante" désignant Israël alors même que ses actions s'appliquent à un territoire dont l'Etat juif s'est retiré. Comprenne qui pourra.
I és que el Consell dels Drets Humans no és res més que el nou collaret del mateix gos. El problema no és el Consell, sinó l'ONU. Una organització on el vot d'una dictadura val igual que el d'una democràcia. Una organització que, si vol sobreviure i servir realment per alguna cosa, necessita ser capgirada com un mitjó.
ADDENDA.- Aquesta visió negativa del nou Consell de Drets Humans no és cap fòbia dels políticament incorrectes. També la comparteix Reporters sense Fronteres.
Alors que le président mexicain Luis de Alba avait préparé une déclaration équilibrée évoquant cinq sujets d’actualité (Darfour, migrants, défenseurs des droits de l’homme, Proche-Orient ainsi que racisme et intolérance religieuse), les pays membres de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) ont battu le rappel de leurs alliés pour faire capoter le consensus et demander des votes séparés portant uniquement sur les deux dernières questions. Autant dire que le Conseil s’est à son tour laissé prendre en otage par le Proche-Orient et que l’on a assisté à un mauvais remake d’interminables marchandages ayant jeté le discrédit sur la défunte Commission.
Deux résolutions présentées par l’OCI ont finalement été adoptées in extremis, l’une sur la Palestine (29 voix contre 12 et 5 abstentions) et l’autre sur « la tendance croissante à la diffamation des religions » (33 voix contre 12 et 1 abstention), tandis que les pays arabes demandaient une séance spéciale sur le Proche-Orient Aux oubliettes le drame du Darfour et toutes les autres atteintes aux droits de l’homme ailleurs à travers le monde. Malgré les appels réitérés du secrétaire général Kofi Annan, l’ONU reste impassible devant « les massacres à grande échelle » commis dans cette région du Soudan, selon un rapport accablant présenté le 14 juin au Conseil de sécurité par le procureur de la Cour pénale internationale. Rappelons que plus de 200.000 civils sont morts et 2,5 millions de personnes ont été déplacés...
Le nouveau CDH n’a rien voulu entendre, contrairement à la défunte commission qui l’an dernier avait tout de même adopté une résolution préconisant le déploiement d’observateurs des droits de l’homme dans la zone... Pas un mot non plus de ce qui se passe en Chine, à Cuba, en Arabie saoudite ou encore en Corée du nord, en Iran, au Bélarus et en Somalie, sans parler de la Tchétchénie ni du Tibet. Rien non plus sur la Birmanie, alors que le jour même de l’inauguration de la nouvelle instance, Aung San Suu Kyi passait son 61ème anniversaire toujours en résidence surveillée : autant d’indices qui laissent augurer un avenir pas forcément radieux pour le CDH.